Tous les certificats comportaient la mention explicite qu’ils étaient délivrés sans examen physique, un tel examen n’étant pas nécessaire pour constater le motif d’exemption. Tous les certificats n’étaient en outre que provisoires et précisaient qu’ils devaient être confirmés dans un délai de six mois par un médecin de santé publique. Les certificats correspondaient à ma conviction médicale et à la Déclaration de Genève.
Toutes les affirmations que l’université a qualifiées de « non scientifiques » et m’a opposées pour justifier le licenciement étaient étayées par des chiffres et des études épidémiologiques accessibles au public. Aucune violation du règlement COVID de l’université n’a eu lieu, et aucune n’a pu être établie dans la procédure prud’homale.
Ne pas baisser les bras en cette époque folle. Je ne ferais rien autrement. La liberté thérapeutique, l’autonomie du patient, le droit et la liberté doivent être rétablis. Je suis profondément déçu par la majorité du corps médical – j’ai parfois honte d’être médecin.
Les informations de ce rapport de cas proviennent de la personne concernée elle-même. La rédaction vérifie s'il existe des poursuites pénales ou disciplinaires ; elle ne peut pas vérifier l'exactitude de chaque élément. La responsabilité de la justesse du récit incombe à son auteur ou à son autrice.
Cas #0033
Accusation : Mesure disciplinaire de surveillance par l’Office cantonal de la santé de Zurich pour des contenus critiques sur les …
Cas #0010
Accusation : Délivrance de 38 attestations d'exemption de port du masque, critique publique du port du masque bucco-nasal
Cas #0034
Accusation : Procédure pénale pour un unique certificat d’exemption du port du masque de 2020 – perquisition du cabinet en 2022, c…