Par principe, j’ai examiné personnellement chaque patient et délivré les certificats sur la base de constatations médicales variées — notamment BPCO, asthme et troubles anxieux. Tous les certificats répondaient à des critères médicaux. Ce faisant, je me suis toujours tenu au Serment de Genève, au Code de Nuremberg et aux droits humains.
De juin 2020 à janvier 2025, les poursuites se sont étirées en d’innombrables étapes — par le médecin cantonal, la police sanitaire et l’Ordre des médecins. Il y a eu une perquisition de mon cabinet, des interrogatoires de mes patients par les autorités et des menaces d’audition à l’encontre de mes collaboratrices. Une audition de ma personne m’a été refusée. Toutes les procédures ont été menées de manière purement administrative — j’ai été condamné sans qu’il y ait jamais eu de procès.
En 2022, l’une de mes collaboratrices a été durablement mise hors d’état de travailler par une maladie psychique — conséquence de la pression agressive des autorités. En août 2023, mon autorisation de pratiquer dans les cantons de Neuchâtel et de Vaud m’a été retirée pour trois ans. Depuis septembre 2023, je poursuis le cabinet au même endroit, mais uniquement comme thérapeute en médecine complémentaire, sans droit de prescription ni de délivrance de certificats.
Mon accompagnement des patients a été de bout en bout guidé par des considérations médicales. Sur le plan de l’éthique professionnelle, je n’aurais pas pu agir autrement.
Malgré la disproportion flagrante de ma persécution, cette crise a fait naître de nombreuses relations étonnamment positives — des relations dont je suis reconnaissant, qui montrent de nouvelles façons de vivre ensemble et soulèvent des questions constructives sur l’avenir. Les crises peuvent être extrêmement éprouvantes, mais aussi déclencher de nouveaux objectifs et des possibilités insoupçonnées.
Je n’ai besoin ni de procédures de recours épuisantes ni d’un règlement de comptes avec mes persécuteurs. Leurs actes auront leurs conséquences — j’en suis certain.
Les informations de ce rapport de cas proviennent de la personne concernée elle-même. La rédaction vérifie s'il existe des poursuites pénales ou disciplinaires ; elle ne peut pas vérifier l'exactitude de chaque élément. La responsabilité de la justesse du récit incombe à son auteur ou à son autrice.
Cas #0007
Accusation : Établissement de 113 faux certificats de santé. Utilisation de symboles anticonstitutionnels.
Cas #0020
Accusation : Délivrance de faux certificats de santé en vertu du § 278 StGB.
Cas #0011
Accusation : Établissement de trois certificats de complaisance d'exemption de masque et de vaccination