En l’absence de prescriptions de forme et de procédure dans la loi, j’ai développé ma propre méthode d’évaluation des risques, tant pour le risque vaccinal que pour le risque ou la présence d’effets secondaires liés au port d’un masque « de protection ». À cette fin, j’ai conçu et développé mes propres questionnaires d’anamnèse, mes propres documents d’information ainsi que mes propres formulaires types pour les attestations de dispense de vaccination et de dispense du port du masque, traitant aussi bien de la thématique vaccinale que de celle du masque.
Le devoir d’information médicale a été respecté en exigeant, comme condition préalable à l’évaluation individuelle du risque lors de la consultation, la participation à une conférence d’au moins une heure portant sur les sujets suivants : composition des vaccins, possibilités de réaction immunologique de l’organisme à l’administration de vaccins, épidémiologie de certaines maladies évitables par la vaccination selon l’Institut Robert Koch (RKI), et particularités de la Loi sur la protection contre les infections (notamment concernant la détection des dommages vaccinaux et l’obligation de les signaler).
Les 28 patients, et bien d’autres au-delà, ont tous été examinés personnellement par moi selon la méthode que j’ai élaborée, et les attestations ont été établies sur la base des questionnaires d’anamnèse remplis de leur propre main, accompagnés d’une déclaration sur l’honneur attestant la véracité des informations, d’une déclaration écrite de volonté (par exemple concernant la réalisation de vaccinations ou le souhait d’être dispensé du port du masque) ainsi que, le cas échéant, des résultats médicaux complémentaires (entre autres paramètres biologiques, BPCO, asthme, maladies auto-immunes, troubles anxieux, etc.). Les attestations correspondaient à ma conviction médicale, aux critères de la médecine fondée sur les preuves (EBM), au Code de déontologie des médecins de Bavière, à la Convention des Nations unies relative aux droits de l’homme, au Serment d’Hippocrate et au Serment de Genève.
Voir aussi :
- Prise de position auprès de l’Ordre régional des médecins (en allemand, PDF, 10 pages)
- Annexes à la prise de position (en allemand, PDF, 23 pages)
- Conférence au 4ᵉ Symposium de Fahrenbach du 07.03.2026
- Lien vers l’étude
Mes patients avaient le droit à une évaluation médicale individuelle de leur situation de santé respective, conforme aux critères de la médecine fondée sur les preuves.
J’avais le devoir, sur le plan moral comme au regard du droit professionnel, de fournir à mes patients cette évaluation selon les règles de l’art, de les soutenir dans l’exercice de leur droit à l’autodétermination et de les protéger du préjudice potentiel ou réel résultant du rapport bénéfice-risque individuellement défavorable des vaccinations ou des masques (dont l’inutilité est démontrée selon les protocoles du RKI).
Je souhaite que cette documentation contribue à faire savoir au public que la liberté thérapeutique est aujourd’hui de fait abolie en Allemagne (et que cela doit être révisé sans délai !), à montrer ce que des médecins ont subi et subissent encore comme injustices dans ce pays, et à empêcher qu’une telle ingérence dans la relation médecin-patient ne se reproduise jamais.
Les informations de ce rapport de cas proviennent de la personne concernée elle-même. La rédaction vérifie s'il existe des poursuites pénales ou disciplinaires ; elle ne peut pas vérifier l'exactitude de chaque élément. La responsabilité de la justesse du récit incombe à son auteur ou à son autrice.
Cas #0035
Accusation : Certificats d’exemption du port du masque et d’inaptitude à la vaccination (art. 278 du Code pénal allemand) – condam…
Cas #0019
Accusation : Information d'une patiente sur les dangers et effets secondaires des vaccinations contre le Corona
Cas #0023
Accusation : Accusation de délivrance de faux pass vaccinaux