Dr méd. Ronny Weikl

Dr méd. Ronny Weikl

Spécialiste en gynécologie et obstétrique, médecin praticien  ·  Passau, Allemagne
200 jours-amende : 20 000 euros plus frais de procédure
Rapport de cas — Documentation

Type de persécution

  • Poursuites pénales par l’État
  • Poursuites disciplinaires par l’Ordre des médecins
  • Retrait/suspension de l’autorisation d’exercer (menacé)
  • Interdiction d’exercer (réclamée par le procureur)
  • Interdiction d’exercer limitée, à titre provisoire jusqu’à la deuxième instance, concernant les attestations
  • Procédure disciplinaire (Ordre des médecins)
  • Perquisition à domicile
  • Discrédit public

Accusation

  • Délivrance de faux certificats de santé en vertu du § 278 StGB.
  • Reproche initial : sur un total de 1 096 attestations d’exemption de masque délivrées, 95 seraient prétendument de « faux certificats de santé ».
  • Au terme de trois instances, il est resté 10 attestations pour des enfants que je n’avais pas vus en personne (je l’ai toujours reconnu), parce que la description claire des plaintes faite par les mères me suffisait pour délivrer l’attestation.
  • Pour cela, j’ai été condamné définitivement à 20 000 euros (200 jours-amende à 100 euros) plus les frais de justice.
    En raison du nombre élevé de jours-amende, je suis désormais considéré comme ayant un casier judiciaire.

Que s'est-il réellement passé ?

J’ai délivré toutes les attestations en mon âme et conscience. Je m’en suis expliqué à plusieurs reprises dans mes plaidoyers (voir les plaidoyers joints).
Les 10 attestations pour enfants qui ont finalement servi de base à ma condamnation définitive sous l’accusation de « faux certificats de santé » ont été remises à des mères après que celles-ci m’eurent décrit en détail et de manière convaincante les troubles de leurs enfants. J’ai admis dès le départ ne pas avoir vu les enfants moi-même, au motif que cette « anamnèse par tiers » est tout à fait habituelle dans le cas des enfants. Convoquer et examiner les enfants n’aurait apporté aucun élément supplémentaire et n’aurait conduit à aucun autre résultat. Le « péril en la demeure » n’aurait fait que perdurer, avec une probabilité encore plus élevée de préjudice pour les enfants.
Le juge a admis que les témoignages confirmaient tous que les enfants avaient présenté les troubles que j’avais indiqués et qu’il était également établi que les mères me les avaient décrits ainsi. J’aurais cependant dû, selon l’interprétation juridique du § 278 StGB, examiner les enfants pour pouvoir délivrer un « certificat médical de santé ».
Remarque : *Le § 278 StGB et l’exigence d’examen médical mentionnée remontent à une affaire judiciaire de l’époque du « Troisième Reich », sous le régime nazi, dans laquelle un médecin avait été condamné, sans doute à juste titre, parce qu’il avait attesté de la santé, c’est-à-dire de l’absence de maladies vénériennes, d’une prostituée sans l’avoir examinée.

La question de savoir si les attestations relatives au masque sont seulement des « certificats médicaux de santé » au sens du § 278 StGB est également controversée parmi les juristes.
Les trois éléments constitutifs de l’infraction exigés par le § 278 StGB (version en vigueur jusqu’en novembre 2021), qui doivent tous trois être prouvés conjointement pour justifier une condamnation, sont les suivants :
« certificat inexact concernant l’état de santé », « destiné à être utilisé devant une autorité ou une compagnie d’assurance » et « contre toute connaissance ».

La question de savoir si les écoles doivent être considérées comme des autorités est juridiquement controversée.
L’attestation n’a jamais été non plus « inexacte », car l’état de santé décrit correspondait toujours aux plaintes rapportées lors du port du masque. Et la « connaissance contraire » ne peut guère être prouvée à l’encontre de l’un quelconque d’entre nous, médecins ayant délivré des attestations de masque.

De nombreux juristes critiques qualifient pour cette raison ces « jugements » de « déni de justice » au sens du § 339 StGB.

— Dr méd. Ronny Weikl

Statut actuel

  • Jugement définitif après trois instances : 20 000 euros (200 jours-amende à 100 euros) plus frais de procédure.
  • J’ai pu écarter le retrait de mon autorisation d’exercer qui m’était annoncé grâce à ma prise de position écrite (voir document).
Conséquences — Documentation

Conséquences professionnelles

  • Nombreuses pertes de patients en raison de la couverture médiatique extrêmement diffamatoire
  • Nombreux jours d’absence pendant les procès

Conséquences financières

  • Frais d’avocat d’environ 120 000 euros
  • Baisse de la patientèle en raison de l’atteinte à la réputation
  • Forte chute des recettes du cabinet

Conséquences personnelles

  • Charge psychique et physique avec un impact considérable, également sur mon environnement familial
  • Conflits au sein de la famille

Réactions collégiales

  • Seul un petit nombre de consœurs et confrères de mon entourage à Passau s’est montré solidaire.
  • La grande majorité a pris ses distances et s’est le plus souvent exprimée négativement « par-derrière ».
  • Un phlébologue installé particulièrement « acharné », que je ne connais même pas personnellement, a déposé sur Google un commentaire malveillant assorti d’une note de 1 (la plus mauvaise possible) en guise de prétendue évaluation de mon cabinet.

Réactions de la presse

La presse locale (PNP) et suprarégionale (SZ, Bild, Merkur, etc.) ainsi que de nombreuses chaînes de télévision (notamment BR, ARD, ZDF), c’est-à-dire les « médias mainstream » au discours uniforme, m’ont gravement diffamé dans leurs reportages et leurs présentations.
Seuls les « nouveaux médias » ont proposé de nombreuses présentations positives.

Perspectives

Je suis profondément reconnaissant aux nombreux soutiens qui m’ont accompagné solidairement par leurs encouragements, leurs lettres, leurs prières, leurs commentaires sous mes vidéos et tout autre soutien (y compris financier), en particulier en m’accompagnant aux audiences.
Cela m’a porté au-delà de ma procédure, jusqu’à aujourd’hui, et m’inspire jour après jour à poursuivre mon engagement en faveur de l’information.

Les principes du serment d’Hippocrate et du Serment de Genève de l’Association médicale mondiale, avec son passage « Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour violer les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte », m’ont guidé dans ma décision de délivrer des attestations d’exemption de masque.
Si je sais pertinemment que ces masques sont totalement inutiles en matière de protection passive ou active contre les virus respiratoires et qu’ils représentent en outre un grand risque pour la santé de celui qui les porte, je dois, en tant que médecin, pour la protection de la santé de la personne qui me demande de l’aide, délivrer une telle attestation.

Je n’ai rien à regretter et je le referais.

Cette action initiée par la MWGFD e.V. vise à rendre publique la situation inacceptable des médecins poursuivis par l’État.
Une réparation de la part de l’État est impérativement nécessaire.
Cela passe non seulement par la pleine réhabilitation de nos réputations gravement entachées par les pires diffamations, mais aussi par une indemnisation financière pour les charges physiques, psychiques et non des moindres financières que nous avons subies.

Puisse cette action y contribuer.

Chronologie

Juin 2020 :

Mon appel vidéo à toutes mes consœurs et confrères, leur demandant de garder leur cabinet ouvert pour les personnes en quête d’aide concernant les attestations de masque, diffusé sur les canaux de la MWGFD. Début de la délivrance d’exemptions de masque pour les patients présentant des troubles, en particulier des enfants.
Diverses prises de parole lors de manifestations et d’événements.

En tant que vice-président de la MWGFD e.V., fondée avec le Pr Sucharit Bhakdi et d’autres figures du mouvement d’information sur le Corona, j’ai rédigé et enregistré de nombreuses informations et vidéos sur divers sujets et les ai diffusées via nos canaux.

Juin à décembre 2020 :

Délivrance de nombreuses attestations de masque (1 096 au total). Certains patients venaient de loin sans rendez-vous. Mes assistantes et moi avons dû effectuer de nombreuses heures supplémentaires au cabinet.
Je n’ai rien facturé en supplément pour la délivrance des attestations, car je ne voulais pas exploiter la détresse de mes patients à mon avantage financier.

Parallèlement, de nombreux reportages dans la presse quotidienne et sur les chaînes de télévision avec des entretiens portant sur les attestations de masque et mon activité au sein de la MWGFD e.V., pour la plupart à caractère diffamatoire, en particulier de la part de la presse locale, la PNP.

16 décembre 2020 :
Perquisition au cabinet et au domicile, environ une dizaine de policiers à chaque fois, saisie des dossiers de patients, du matériel informatique, des téléphones, etc.
J’avais soigneusement classé les attestations de masque dans trois classeurs au cabinet.
La police et le parquet n’avaient plus qu’à les compter.
Février 2022 à novembre 2023 :

Procédure pénale longue et coûteuse sur trois instances.
Au total 16 jours d’audience (tribunal d’instance de Passau et tribunal régional de Passau) sur trois instances, avec deux pourvois auprès de la Cour d’appel suprême de Bavière.

Le procureur a chaque fois requis une peine de prison de plusieurs années sans sursis ainsi qu’une interdiction d’exercer.
Premier jugement devant le tribunal d’instance de Passau : 5/2022
1 an et 8 mois avec sursis et 50 000 euros d’amende
pour 79 cas de prétendus « faux certificats de santé » au sens du § 278 StGB.
Deuxième jugement devant le tribunal régional de Passau, 11/2022
1 an avec sursis et 50 000 euros d’amende
pour les 24 cas restants de prétendus « faux certificats de santé » au sens du § 278 StGB.
Troisième jugement, désormais définitif, devant le tribunal régional de Passau (après deux pourvois devant la Cour d’appel suprême de Bavière), 11/2023
20 000 euros d’amende (200 jours-amende à 100 euros) plus frais de justice
pour les 10 cas restants de prétendus « faux certificats de santé » au sens du § 278 StGB.

2024 :
Tentative de retrait de mon autorisation d’exercer par le gouvernement de Haute-Bavière, ou plus précisément l’Ordre des médecins de Bavière (BLÄK), au motif qu’en raison du jugement définitif de novembre 2023, je suis considéré comme ayant un casier judiciaire (voir le courrier du gouvernement et ma réponse plus bas). La procédure a également été classée fin 2024 en réponse à ma réplique.
Note sur la responsabilité

Les informations de ce rapport de cas proviennent de la personne concernée elle-même. La rédaction vérifie s'il existe des poursuites pénales ou disciplinaires ; elle ne peut pas vérifier l'exactitude de chaque élément. La responsabilité de la justesse du récit incombe à son auteur ou à son autrice.

Nom
Dr méd. Ronny Weikl
Spécialité
Spécialiste en gynécologie et obstétrique, médecin praticien
Qualifications complémentaires
Médecines naturelles, acupuncture, oncologie complémentaire
Fonctions particulières
Membre de la Société pour la défense biologique contre le cancer, cofondateur et vice-président de la MWGFD e.V.
Poste
Titulaire d'un cabinet de gynécologie et de médecine globale
Localisation
Passau, Allemagne
Âge
63 ans
En exercice depuis
1989, niedergelassen seit 1996
Persécuté depuis
Dezember 2020, Hausdurchsuchung und gleichzeitige Praxisdurchsuchung mit jeweils 10 Polizisten am 16.12.2020)
Documenté depuis
20 avril 2026
Statut
200 jours-amende : 20 000 euros plus frais de procédure
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